La maison qui respire
"On est bientôt arrivé ? Je veux la voir ! Pourquoi j'ai pas pu la voir avant, hein ?
- Parce que, ça ferait moins 'surprise' si tu l'avais vu !
- ... j'trouve pas çà très ...
- Regarde ! On la voit, c'est elle !"
Sous les yeux du petit garçon et de son pêre, apparue une grande batisse de campagne, les volets décolorés, les murs sales, son grand terrain plein d'herbes folles ... Mais c'était merveilleux, car c'était leur maison, à eux deux qui n'avaient jamais vécu qu'en ville ...
Depuis que sa femme était morte, la vie de Laurent avait été loin d'être facile. Il l'aimait profondément et, complétement anéanti par sa disparition, avait accumulé les échecs, autant dans sa vie profesionelle que personelle ... Manquant d'être renvoyé de son travail, son unique fils à deux doigts d'étre récupéré par les services sociaux ...
Mais il avait tenu bon. Oû plutôt, il avait fini par redresser la barre. Il ne pouvait pas se laisser anéantir ainsi, non, il ne pouvait pas se le permettre. Pour Nicolas. Ce gosse d'à peine cinq ans, qui tout les soirs parlait à un ange invisible en lui demandant de bien tout redire à sa maman ... Il ne pouvait pas l'abandonner. C'était son fils, la seule chose que sa femme lui ait laissé, et il devait tout faire pour le rendre heureux.
Et aujourd'hui, le petit Nicolas avait maintenant neuf ans. "Presque dix", précisait-t-il. Et il était heureux, oui. Laurent avait réussi, réussi à ne pas se laisser couler, réussi à vivre malgré tout ... et il ne le regrettait pas. Il passa une main attendrie dans les cheveux de son fils puis, lentement, se gara devant leur nouvel maison, où se trouvait déjà le camion de déménagement transportant leurs meubles. Sans attendre, le gamin décrocha sa ceinture et bondit dehors, courant dans ce qui était maintenant son jardin, riant aux éclats. Laurent le regarda, souriant doucement ... il murmura :
"Tu vois, Lucie ? C'est bien, hein ? Tu es heureuse ?"
Dans son esprit, le visage de sa défunte femme lui sourit tendrement.
Il ferma les yeux un instant puis, enlevant lui aussi sa ceinture de sécurité, sorti de sa voiture. Pendant un instant, il observa la maison - sa maison. Grande, belle. Vielle, aussi, sans aucun doute, et il risquait d'y avoir quelques problèmes d'isolation, sans compter les souris qui devaient peupler le grenier ... mais c'était le mieux qu'il ait pu avoir, et, à n'en pas douter, cela suffirait à leur bonheur. Au bonheur de son fils.
Il s'attarda sur les deux grandes fenétres, à l'étage, masqués par des volets d'un bleu délavé. Pendant un bref instant, elles lui semblérent ressembler à des yeux, leurs paupières de bois encore fermées, gardant la maison endormie ... mal à l'aise, il força cette image idiote à quitter son esprit, et se dirigea d'un pas ferme vers sa nouvelle demeure.
"Papa, papa, oû je met le carton ?"
"Ne me mettez pas le meuble ici, enfin !"
"Ok, je branche !"
"Papa, c'est où les toilettes ?"
"On va chercher le reste !"
"Allez viens, on mange dehors, j'ai préparé des sandwichs ... "
"Attentiiiion ..."
"Quelle poussière !"
"Ici ?"
"Je peux prendre cette chambre hein ?"
"C'est parfait, merci les gars !"
La journée passa.
Et la nuit tomba.
"Ta chambre est trop encombré, Nico ...
- Mais je voulais ... "
Le père soupira, amusé.
"Tu l'auras tout à toi dès demain. "
L'enfant eu un air abattu, poussa un long soupir dramatique, et dis d'un ton boudeur :
"Bon, d'accord ...
- Je met ton matelas dans ma chambre. "
Aparemment ragaillardi par l'idée de dormir sur un matelas posé à même le sol, Nicolas cessa de s'afficher comme boudeur et approuva. Il insista pour aider son père à transporter son lit, et quand il fut au sol il n'attendit pas avant de se jeter dessus.
"Attends, je dois mettre les draps ..."
Dis patiemment Laurent en partant à la recherche du carton contenant les dit draps. Gràce aux amis venus l'aider, ils avaient fait le plus gros du travail ; mais il restait encore un grand nombre de cartons à déballer - et un bon nettoyage à faire dans toute la maison. Il avait pu voir plusieurs araignées de taille à le faire frémir, lui qui se contentais d'habitude de les chasser pour les autres ...
Quand il eut trouvé les draps, il les ramena, fit leurs deux lits. Nicolas, qui avait été survolté toute la journée, commençait enfin à se calmer, et même à étouffer de longs baillements. Pas étonnant, entre l'heure et la journée qu'il venait de passer ... il ne réclama pour une fois pas "encore cinq minutes" quand son père le mis au lit, se contentant de l'embrasser et de se glisser sous les draps. Laurent, quand à lui, n'eut même pas le courage d'aller se griller une cigarette dehors, et après s'être mis en pyjama plongea également dans son lit.
C'était la première nuit qu'ils passaient dans leur maison ... cette simple pensée l'apaisait, lui faisait du bien. Cette nouvelle maison enterrait définitivement l'ancienne et les difficultés. C'était peut-être pour cela qu'il avait enfin troqué son lit deux places contre un lit simple ; la mort de sa femme, aussi, il l'avait enfin surmonté. Il ne l'oubliait pas pour autant ; les photos étaient là, bien rangées dans les cartons, et seraient très vites raccrochées au mur. Son alliance était toujours à son doigt. Et le matin, quand il se levait, sa première pensée était toujours pour elle. Non, il ne l'oubliait pas ... il continuait simplement à vivre.
Elle aurait été heureuse de voir comment les choses se déroulaient, comment il s'en sortait ... comment Nicolas souriait ... cette pensée lui permettait d'avancer en toutes circonstances. Et le sommeil maintenant commençait à l'enlacer doucement, apaisant étau. Quels serait ses premiers rèves dans cette nouvelle maison ?
Mais alors qu'il se sentait couler, les muscles lourds et la conscience à demi endormi ... il entendit quelque chose.
Une respiration.
Lente, rauque, grande. Il la sentait plus qu'il ne l'entendait. Comme si elle le traversait. Comme si ...
Il ouvrit plus brutalement les yeux, tendit l'oreille ; rien.
" ... imbécile. "
Son regard se posa sur la silhouette de son fils endormi. C'était probablement son souflle qu'il avait entendut (sentit ... ?). Où peut-être un vent violent ébranlant la vieille batisse, aussi. Il se retourna dans son lit. Il devait dormir, demain serait une rude journée.
Alors que Morphée le possédait presque totalement, une poussée brutale lui traversa tout le corps. Un mouvement invisible, brusque, inconnu, qui le reveilla en sursaut. Le coeur battant, il se redressa dans son lit, fouillant la salle du regard. Il n'y avait rien ... mais il l'avait sentit. S'avait été comme ... un mouvement intérieur et extérieur à la fois, un ...
Une expiration.
Il se recoucha, très lentement, se bordant soigneusement. Il était idiot. Son imagination lui jouait probablement des tours - mais il l'avait senti, merde, il en était sûr ...
Il attendit longtemps, gardant les yeux grands ouverts dans le noir. Et, tendant l'oreille, il entendit encore cette longue respiration puissante, semblant venir de partout autour de lui ... des murs de la maison. Un bref instant, il se remémora ces volets fermés, ces paupières closes, menacantes. Et il réalisa qu'il avait peur.
Combien de temps était-il resté immobile ? Il aurait juré que celà faisait des heures, et aurait été bien surpris d'attendre qu'il ne s'était écoulé qu'une vingtaine de minutes depuis son second réveil. Il manqua de sursauter en entendant le bruit de draps, au sol ; puis la voix de son fils retentit, chuchottement timide :
"Papa, tu es réveillé ?"
Il déglutit lentement. Nicolas avait un sommeil de plomb. Pourquoi s'était-il ... ?
"Oui ...
- Tu entends le bruit ?"
Il ne répondit pas à cette question. Pourtant, le "bruit", s'était fait plus grand, plus pressant. Il entendait maintenant clairement ce souffle gigantesque, ressentait clairement ce désagréable fourmillement, cette impression d'être traversé, ce ...
"La maison respire, papa. "
... cette impression d'être prisonnier de la respiration démesurée d'un géant.
Il inspira lentement, tentant de se calmer.
"Non, Nicolas ... c'est le vent ...
- ...
- Et puis tu sais, la maison est vieille. Alors des fois, la nuit, on va entendre le bois grincer tout seul ... et peut-être des souris ... tu m'aideras à mettre des tapettes ?
- ... j'ai peur.
- ... Viens avec moi. "
L'enfant ne se le fit pas dire deux fois, et une seconde plus tard Laurent le sentait s'enfoncer dans ses draps, se collant à lui. Comme quand ... elle les avait quittés. Qu'il se reveillait la nuit en pleurant. Après la mort de sa mère, avant que son père ne commence à ètre mauvais et alcolique et qu'il ait peur de le rejoindre dans son lit ...
Ces souvenirs réveillés chez Laurent le mirent mal à l'aise, et il enlaca lentement son garçon.
"Ca va aller ...
- Mais tu ne l'entends pas ?
- Ce n'est pas ... "
Sa phrase se perdit dans ma gorge, car il était aussi éffrayé que l'enfant qu'il serrait dans ses bras. La lourdeur de la nuit, la chaleur pesante de cette nuit d'été ... et ce ... souffle ? Qu'étais-ce sinon un souffle ?
"La maison respire, papa ... "
C'était insensé. Mais alors qu'il s'était légérement reculé pour faire de la place à son fils, son dos touchait le mur. Et il en aurait mis sa main à couper, ce mur bougeait. Montait, descendait.
Au même rythme qu'un souffle.
Il trembla, tenta de s'en écarter. Peu importait l'iréel de la situation, sa stupidité, son incohérence ... il ne croyait pas en tout ça, de toutes fàçons ... "tout ça" quoi ? ... Le surnaturel. Les "esprits", "fantômes" ... les anges venus prendre des messages pour votre défunte femme, aussi ... Mais peu importait, oui, car la peur rendait déjà certaines de ses actions presques instinctives, animales.
Il tenta de ralentir son propre souffle, et chuchota lentement à l'oreille de Nicolas :
"Ca va aller fiston. On est tous les deux très fatigués, c'est tout. On s'imagine de drôle de choses.
- Tu le sens aussi, alors.
- Dors. "
Dormir ... une nouvelle fois, l'expiration brutale et soudaine se manifesta. Leurs deux corps furent pris du mème sursaut, et la peur qui saisit Laurent fut telle qu'il n'osai faire un geste. Contre lui, Nicolas tremblait. Il sut alors, très nettement, qu'ils plieraient bagages dès le lendemain.
Pendant près d'une heure, ils restèrent eveillés. Nicolas s'était décidé à quitter les bras de son père, mais il restait très près, et leurs deux (trois) respirations se coordonaient lentement. Mais alors que Laurent commençait à se dire qu'ils finiraient par s'endormir ...
"Papa, j'ai envie de faire pipi.
- Tu ...
- Je me retiens depuis tout à l'heure, ça peut plus attendre. "
.... c'était sans doute l'ocasion révé pour le forcer à constater que cette "respiration" n'était qu'un effet de son imagination ... afin qu'il puisse arréter de divaguer, se calmer, et, mince, réconforter son fils ! Il dit donc avec tout l'applomb dont il était capable :
"D'accord. Viens. "
Il se leva, prit la main de Nicolas, l'encourageant à se lever aussi. Le parquet glacé leur agressa les pieds ... mais le plus dérangeant était cette impression complétement folle qu'il se soulevait et se rabaissait, lentement. Tout comme le mur. Tout comme ...
"Viens, allez. "
Ils marchèrent lentement. Dans le couloir, ralentirent. Laurent sentit Nicolas lui prendre le bras et se rapprocher de lui. Mais il n'y préta pas d'attention ; car ces formes sur les murs ... qu'était-ce ? Comme des ombres vaguement définis, rectangles noirs ... Il était, cette fois-ci, plus intrigué qu'éffrayé. Car les choses-là étaient rationelles, bien visible, et dans un instant il saurait de quoi il s'agissait. Il tendit donc la main vers l'interrupteur, alluma la lumière.
Sur tous les murs, des portraits, des photos encadrés, étaient accrochés. Ceux de sa femme. Souriante, amusée, avec lui ou Nicolas, devant une plage, à noël, à son anniversaire ... Toutes les photos qui auraient dû se trouver dans les cartons, soigneusement emballés, étaient la.
Laurent s'était figé, tétanisé, sentant le sang battre sur sa tempe. Qu'est-ce que ... il sentit les mains de Nicolas se reserrer sur son poignet, et réussit à dire lentement, empéchant sa voix de trembler :
"Ah, oui, je ... avant d'aller me coucher j'ai voulu les accrocher, qu'elle passe sa première nuit dans la maison avec nous ... mais c'est pas terrible dans le couloir, non ? On changera tout ça de place demain. "
L'enfant ne dit rien. Il ne captait pas le mensonge de son père ; mais, qu'importait ? Il avait peur quand mème. Pour la première fois, le sourire de sa mère lui semblait effrayant. Pour la première fois, il comprenait qu'il n'y aurait pas d'endroit où rien ne pourrait l'atteindre ; que même si il retournait se calfeutrer dans les bras de son père, sous les couettes, il aurait peur. Pour la première fois, il était envahi par la terreur, une terreur sourde et instinctive, rythmé par ce long souffle qui le traversait lentement.
Ils arrivèrent devant la porte des toilettes ; Laurent n'aurait plus osé dire que le sol ne bougeait pas sous leurs pieds. C'était imperceptible au premier abord, mais ... indéniable ensuite. Et ce souffle ... et cette ... "aura" ... ? Opression ... pesante opression, ambiance sombre et dure, dérangeante, insuportable. Il pensa à aller chercher ses clefs de voiture, et à quitter cette maison sur le champ. A la place, il dit :
"Vas-y, je t'attends. "
Nicolas lui jeta un regard douloureux, terriblement mature pour son âge, et entra dans les toilettes. Aussitôt, la porte claqua derrière lui, sans que personne n'y ait touché.
Un silence de mort s'installa quelques instants. Puis ...
"Nicolas ?"
Pas de réponses. Pas d'appel, pas de pleurs.
"Nicolas ? Nicolas ?!"
Laurent s'était rué vers la porte, tentant de l'ouvrir. Mais elle était comme verrouillé à double tour, et il s'acharnait sur la poignée en vain.
"Nicolas !! Réponds-moi, Nicolas !!"
A grands coups d'épaules, il tenta de défoncer la porte, qui ne s'ébranla mème pas.
"Nicolas, ca va ? Nicolas, je suis là ! Nicolas, ouvre la porte, Nicolas !"
Il ne criait plus, il hurlait. Hurlait comme il ne l'avait jamais fait, le voix rauque, térrifié.
"Nicolas !!"
A ce dernier cri, presque bestial, la porte se rouvrit.
Et la salle était vide. Rien que des toilettes, la cuvette imaculée au milieu. Laurent resta immobile un très long moment, la tête vide, le corps tremblant. Le souffle de la maison s'était fait plus fort, plus rapide. Toutes les quelques secondes maintenant, la lourde expiration le traversait, obligeant ses propres poumons à se caler sur son rythme. A chaque fois, son corps tressautait, un frémissement le traversait ... mais lui restait comme mort, le regard vide.
Son fils ... son fils était ...
Qu'est-ce que la maison avait-elle voulu dire en suspendant ainsi les portraits de sa femme ... ?
Cette maison qui ...
Il aurait dû courir à l'intérieur des toilettes, tenter de faire quelque chose pour Nicolas, n'importe quoi, mais ... il était tétanisé. Un instant, il se souvint qu'il avait oublié de fermer la porte d'entrée à clef ; il tourna alors le visage vers celle-ci. Si il courrait, peut-être pourrait-il ...
Alors qu'aucune clef n'était placé dans le verrou, celui-ci se ferma à double tour.
Dehors, les volets de la maison étaient grands ouverts, révélants deux fenètres au regard malveillant.















Comments
Tu devrai essayer d'aller dans un groupe d'écriture, ou une autre connerie du genre, je suis sur que tu t'améliorerai
En tout cas, Merci pour celle belle nouvelle
--
«Et puis mourir ce n'est rien, ce n'est qu'achever de naître!».
_Savinien Cyrano de Bergerac
Groupe d'écriture ? Bah ... ca m'a vraiment jamais tenté ... je dit pas que ça m'aiderait pas, mais après jusqu'ici j'ai toujours écrit seule et ca a bien marché (= ce que j'écrit maintenant est nettement mieux que ce que j'écrivait y'a deux ans), alors bon ...
Ce fut un plaisir <3 Merci pour le fav !
--
~ Childe Roland to the Dark Tower came ... ~
Pour les défauts, j'en ai pas eu de flagrants à pointer du doigt. Disons juste que j'aurais préféré un fin un poil plus explicite dans la disparition du gamin. Sans en révéler plus de concret. Disons que le fait qu'il disparaisse en allant aux toilettes m'a fait penser (je sais pas si c'est ça) qu'il s'est fait avaler par le trône en lui-même... ce qui fait très comique et casse un peu l'ambiance. Manque que le bruit de la chasse d'eau, tu vois.^^
Sinon, le passage avec les dialogues enchainés pour faire passer la journée, j'accroche pas plus que ça, mais bon rien de grave.
Et enfin, je trouve la mise en place des personnages un peu classique. La description faite des malheurs de sa vie fait un peu cliché angsty.
Bref, en tout cas, j'ai beaucoup apprécié la lecture.^^
Je suis contente si tu dis que j'ai bien fait vivre la maison, j'en étais pas sûre du tout '_'
Pour les défauts .... mon dieu ton explication avec les chiottes m'a fait éclater de rire xD... Oui c'est sûr c'est ridicule vu comme ça XD ...
Les personages classiques, maintenant que tu le dis, oui c'est sûr ... mais dans un pathétique soucis de me défendre je dirais que j'ai vraiment pas chercher à fouiller ces personages, à les rendre originaux - chose rare, je m'y suis mème pas attaché. Ils étaient vraiment juste là pour le besoin de l'intrigue.
Merci pour tes critiques
--
~ Childe Roland to the Dark Tower came ... ~
Je suis pas toujours fan de ta ponctuation ( je dis ça seulement pour le début du texte ) mais t'es vraiment sur la bonne voie ! Keep on !
--
Je suis un Poulet Transgénique...
"tu écris comme tu parlerais."
Hm, pas forcèment, je parles très mal .... xD Non mais t'as raison, c'est quelque chose que j'ai appris en lisant Stephen King, les mots simples et qu'on utilise tous les jours ne sont pas à exclure, bien au contraire. Alors quand c'est eux qui me viennent en tète, je n'hésite jamais à les utiliser
--
~ Childe Roland to the Dark Tower came ... ~
3 points m'ont génés en priorité :
- Le père qui s'affole beaucoup, beaucoup trop vite. Un homme rationnel ne crois que très difficilement à ce genre de choses, et aurait d'abord verifié les fenêtres, changé de pièces, tout un tas de trucs.
On voit neamoins dans la construction qu'il y avait évolution : Inquiètude, il y croit un peu, beaucoup, evenement clé qui le force à se dire "mais non je déconne allez soyons serieux" et qui ensuite le plonge dans l'horreur absolue. Seulement, ça va un peu trop vite.
- C'est la maison qui respire ou la maison qui digère ? La disparition du fils me semble vraiment bizarre, enfin, une fin qui donne un gout de "pas fini". Mais c'est peut être opinion personelle, j'aime quand tout est expliqué
- Le coup des portraits, bien flippant, mais au final, j'ai pas trop compris le rapport avec le reste de l'histoire.
Autrement, c'est bien écrit, comme d'habitude, je ne vais pas m'apesantir dessus X3
--
Great avatar by lambchild :3
- "La maison qui digére" = XDDD... Et l'impression de pas fini est fait exprès. L'idée était en fait que la maison soit vivante, quoi. Elle respire, elle à des yeux - et elle à bouffé le gamin. Mais pas de scène explicite ... De l'horreur explicite ? Ca perdrait tout son intérét je trouve =x
- Aucun rapport avec le reste de l'histoire, idée chopée au vol que j'ai trouvé sympa *sight*. J'aurais pu m'attarder pour expliquer un sadisme, et donc une réflexion, de la part de la maison
Merci d'avoir lu <3
--
~ Childe Roland to the Dark Tower came ... ~
Previous PageNext Page